Partir à l’étranger, c’est une vraie aventure qui peut être fascinante mais aussi quelques fois effrayante. Mais dans tous les cas, cette expérience sera inoubliable !

Inoubliable d’abord par l’apprentissage d’une nouvelle langue. Être bilingue semble aujourd’hui obligatoire pour trouver un job ou encore obtenir son diplôme. Quoi de mieux qu’une immersion totale dans un pays pour apprendre une nouvelle langue étrangère ? Petite astuce, un des meilleurs moyens d’apprendre une nouvelle langue est de l’entendre alors n’hésitez pas à regarder des films et séries en VO.

Inoubliable ensuite par la découverte d’un nouveau mode de vie et d’une autre culture. En effet, malgré la mondialisation, chaque pays à ses propres traditions et habitudes. S’adapter à un nouveau mode de vie va développer votre ouverture d’esprit. Fini le confort et les petites habitudes, osez !

Inoubliable enfin par la rencontre de personnes du monde entier ! C’est l’occasion de vous faire toute une bande d’amis internationaux… Un bon plan pour voyager aux quatre coins du monde !

Découvrez 5 témoignages d’aventurières parties à l’étranger

Pour un stage, un job ou des études… Elles nous racontent leurs souvenirs et leurs expériences… Qui sait ? Ces témoignages vous donneront peut être aussi l’envie de sauter le pas ?

1/ Axeline au pays des loups

témoignages étudiantes

« Pour mon 1er semestre de M1, je me suis envolée pour le Canada. J’ai choisi cette destination pour son côté féérique, ces paysages, la neige… et pour son éloignement de la France.
J’ai atterri à Moncton, au Canada, les oreilles complètement bouchées. Jusque-là rien de surprenant après un long vol… sauf que ça a duré ! J’ai donc passé mes tout premiers instants à l’université, avec mes colocs et les amis que je rencontrais à ne rien comprendre de ce qu’on me disait. J’étais totalement sourde et complètement à côté de la plaque, juste au moment où je devais tout donner pour que mon séjour démarre bien.
Il a donc fallu que je prenne les choses en main, et que je me soigne… le temps que je comprenne qu’au Canada on achète ses médicaments dans n’importe quel supermarché du coin. A cela il faut ajouter le temps de trouver le bon produit en anglais, que je me dépatouille avec la caissière et les mille questions qu’elle me posait (Carte de crédit ou débit ? Points Smile ou non ? Et j’en passe !) avant d’être guérie une semaine après.»

 

2/ Aline sous le soleil de Mexico

témoignages étudiantes

« J’ai fait une licence en Langues Etrangères Appliquées où j’ai eu le plaisir de découvrir (une partie de) la culture mexicaine. C’était un projet de longue date : partir étudier un an à l’étranger ! Lorsqu’il a été temps de faire les démarches, le Mexique était dans la liste des pays proposés. Je n’ai donc pas hésité et après plusieurs dossiers envoyés et un entretien face à un jury, j’ai été sélectionnée !
Pourquoi étudier là-bas ? Tout d’abord, il faut savoir que c’est au Mexique que se trouve la meilleure université d’Amérique Latine; la Universidad Nacional Autónoma de México. L’enseignement est d’une grande qualité. Là-bas on y apprend d’une toute autre manière : le système est moins descendant qu’en France (la relation professeurs-étudiants moins formelle, y participe, je pense) et les longues lectures à faire d’une semaine à l’autre est chose commune. La sympathie des mexicains est un réel argument également. Les étudiants et les professeurs sont très compréhensifs et on n’hésite pas à vous aider !
Une anecdote ? Ou plutôt un conseil : ne faites JAMAIS confiance à un mexicain qui vous dit qu’un plat est « no pica ». Ils mangent tellement pimenté que vous risqueriez d’être surpris ! »

3/ Lidia en visite à Buckingham Palace

témoignages etudiantes

« En 2013, pour ma première année de césure en Licence (entre la L2 et la L3), j’ai choisi Londres parce que c’était la première fois que j’allais vivre à l’étranger. Je voulais donc un pays anglophone proche de la France.
Pendant 6 mois, j’y ai vécu  pour améliorer mon niveau d’anglais (proche du néant). J’étais serveuse dans un restaurant. Mon faible niveau de langue m’a donc souvent joué des tours. Surtout quand il s’agissait d’irlandais ou d’australiens, puisque leur accent rendait ma compréhension encore plus chaotique. Un soir, une famille d’une dizaine d’australiens est venue manger au restaurant. Après de nombreux sourires pour cacher mon manque de compréhension le plus total, le repas touche quasiment à sa fin. Je débarrasse donc et demande s’ils souhaitent la carte des desserts. Le grand-père, qui semble être le « Chef de famille », me répond quelque chose que je ne comprends pas à l’exception de ce qui me semblait être « yes cheese ». Ni une, ni deux, ravie d’avoir enfin compris quelques mots, je me dirige vers mes collègues en leur disant qu’ils souhaitent du fromage. Je leur demande donc si sur la carte des desserts nous avons du fromage. Très surpris, ils me demandent si j’ai bien compris (nous n’avions pas de fromage), et m’informent que de toute façon, personne n’en demande jamais. A mon tour je leur soutiens que j’ai bien compris ces clients  et je retourne voir la famille pour leur dire que le restaurant n’a pas de plateau de fromage. S’en suivent 5 bonnes minutes de dialogue de sourds, jusqu’à ce que l’homme explose de rire et me dise « ohhh nan sorry, I said cheers and not cheese. What means thanks in Australia ». Résultat des courses, on a bien ris, j’ai appris un nouveau mot et la famille a laissé 70£ de pourboire !»

4/ Clémentine sur les traces des Bouddhistes

temoignages etudiantes

« Dans le cadre de ma formation pour devenir infirmière, il était possible de réaliser un stage à l’étranger. Avec 5 de mes camarades, nous avons choisi de partir faire un stage au Sri Lanka, cette petite île située en dessous de l’Inde.
Notre stage a été divisé en deux parties : dans un premier temps dans la ville de Galle, située au Sud de l’île. Puis dans un second temps, à l’hôpital de la capitale, Colombo.
Dans la première partie de notre stage, nous avons pu découvrir et pratiquer la médecine traditionnelle ayurvédique. Nous avons aussi distribué les vêtements, cahiers, matériels scolaires collectés avant notre départ pour les donner à une école défavorisée de l’île. Nous avons enfin participé à la rééducation de patients dans un centre de rééducation d’accidentés de la route.
Lors de notre stage à l’hôpital de la capitale, nous sommes allées dans différents services : maternité, urgences, dialyse, salle d’accouchement, service des plaies, bloc opératoire.
L’un des souvenirs qui nous a le plus marqué :
Pendant notre temps libre, nous avons visité un temple dans la montagne et pour faire comme les locaux, nous avions achetés des morceaux de fruits à l’entrée du temple.
Pendant que nous visitions tranquillement le site, une horde de singes sauvages nous a bloqué la route et ne voulaient pas nous laisser descendre les escaliers pour sortir du monument tant que nous n’avions pas donné nos morceaux de fruits. Après plusieurs tentatives pour s’échapper sans donner les fruits, et 30mn de négociations, nous avons finalement dû leur jeter toute la nourriture en notre possession pour passer. S’en est suivis un fou-rire mémorable ! Plus de peur que de mal.

5/ Héloïse à la découverte de l’histoire Berlinoise

temoignages étudiantes

« J’ai pris la décision, à mes 15 ans, de participer au programme Voltaire qui organise des échanges entre lycéens allemands et français. Durant six mois, on intègre la famille de son correspondant en Allemagne, avant de le recevoir à son tour, chez soit en France pendant six mois.
J’étais logée dans une famille à l’Est de l’Allemagne à 40 minutes de la frontière polonaise dans un petit village nommé Dargitz. La famille d’accueil gère notre vie quotidienne (courses, ménage, linge …) ce qui nous permet de nous concentrer sur les cours au Gymnasium (Lycée) et l’apprentissage de la langue allemande. L’OFAJ (Organisme Franco-Allemand pour la jeunesse) qui organise ce programme est aussi présent au moindre problème, leur but étant avant tout, que ce soit une bonne expérience. Grâce à cette expérience, je suis devenue bilingue en allemand et j’ai même passé un double baccalauréat. L’Allemagne est un pays aux multiples facettes avec une culture et un patrimoine historique riche. Il faut d’ailleurs prendre le temps de faire du tourisme, surtout à Berlin, qui est une ville magnifique. Les relations privilégiées entre la France et l’Allemagne rendent d’ailleurs ces échanges particulièrement faciles à organiser, sans oublier que l’Allemagne reste le premier partenaire commercial de la France. S’orienter vers l’Allemagne est en quelque sorte un choix vers l’avenir. Sans aucune exagération, ce fut la plus belle et la plus enrichissante expérience de ma vie.
Pour la petite anecdote : ma famille vivait à la campagne avec beaucoup d’animaux. Des chatons sont nés lors de mon séjour et ils m’en ont offert un. Cinq après, mon lien avec l’Allemagne est toujours là grâce à mon chat, Nikkie. »

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Eline

Petite blondinette sportive, c’est une semi-marathonienne accomplie. Fan de voyages et amatrice de bonbons, c’est aussi notre reine du shopping.

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